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Une femme blessée, je ne peux pas la laisser comme ça [PV]

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Spencer Halliwell


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MessageSujet: Une femme blessée, je ne peux pas la laisser comme ça [PV] Une femme  blessée, je ne peux pas la laisser comme ça [PV] EmptyMar 12 Sep - 16:18



► Une femme blessée, je ne peux pas la laisser comme ça
Harlow ... comme Jonas
Louise & Spencer
Une nouvelle fois, je me mets à en quête de trouver quelques matériaux, j'ai pris une voiture et avec Lucky, on se dirige alors vers une ville, je sais que ce n'est pas la porte d'à côté … Mais pourtant, il le faut, je sais de source sur, vu que ça vient de moi, qu'il y a un immeuble où il y a du bon matériel, déjà je sais qu'il y a tout pour faire fonctionner les panneaux solaires, c'est dingue, mais ça peut être une bonne façon de faire pour avoir de l'électricité qui a dit que le monde avait totalement disparu ? Si nous avons de l'électricité, on pourrait faire fonctionner nos appareils électriques.

Au détour d'un virage, je peux voir quelqu'un tomber sur le sol, je me mets à freiner d'un coup, puis je reste un petit moment dans ma voiture, je regarde Lucky se dernier commencer à pleurer, est-ce que la personne était un être vivant ou alors un mordu ? J'attrape mon couteau, puis je sors de ma voiture suivi de mon chien qui voulait s'approcher de la personne, je siffle et du coup il s'arrête, on peut dire qu'il est quand même bien obéissant, je prends une grande inspiration. -Vous allez bien Madame? Je ne suis pas bête, je sais que c'est une femme, parce qu'elle avait le physique et avant de tomber, j'ai pu voir un peu ses traits, étant un scientifique, j'ai une bonne mémoire, bon là c'est vrai que ça s'est passé très rapidement, mais je sais au fond de moi que je ne me trompe pas.

Après quelques secondes d'hésitation, je décide tout de même de m'approcher, mon chien prêt de moi, il s'était mis en position d'attaque au cas où je me ferais attaqué, il commencé réellement à bien s'y habituer mon petit Lucky, puis je retourne la jeune femme, elle était blessée, vu le sang, puis je décide, je ne saias pas pourquoi, d'aller en direction de ma voiture d'attraper la trousse de secours, oui, parce que même si le monde avait chaviré, je me suis toujours dit que ça pouvait servir, puis je commence à appuyer sur la blessure. -Vous avez été tiré dessus ? Par qui ? Je vais vous ramener dans mon camp. J'ignore a ce moment précis que la personne a un lien avec Jonas, ouais Harlow, le chef des Deltas, un homme qui inspire la criante, mais en même temps le respect, que voulez-vous, je suis du genre à ne pas me mettre les gens à dos.
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MessageSujet: Re: Une femme blessée, je ne peux pas la laisser comme ça [PV] Une femme  blessée, je ne peux pas la laisser comme ça [PV] EmptyMar 12 Sep - 21:45

Une femme blessée
Je tombais sur les genoux avant de tomber lourdement sur le sol. Le soleil me faisait mal aux yeux, il brillait par une journée assez apocalyptique. Une belle journée qui s’annonçait, la routine qui recommençait… mais je m’en fichais, je souffrais intérieurement tout comme physiquement, je ne voulais plus rien savoir de tout cette vie de toute façon, j’allais mourir. Mourir pour rejoindre ma défunte mère qui ne voulait pas de moi. Mourir seule comme j’ai toujours été. Mourir dans ma solitude sans manquer à personne que je refusais de créer des liens pour ne pas qu’on me joue dans le dos et aussi que je ne voyais pas l’importance. Je m’exprimais trop disait-on, j’étais vulgaire disait-on, je manquais de discipline m’avait-on dit. J’ai vécu, élevé seule, personne ne me comprenait. Personne ne savait que ma mère allait voir des mecs de gauche à droite et se droguait en buvant de l’alcool. J’ai resté étrangement dans le droit chemin et comment j’ai fait? Ah oui, j’espérais un jour rencontré mon père.

Je grattais le sol en regardant la voiture qui venait tout juste de s’arrêter. Pourquoi n’avait-elle pas continué pour m’achever? Je ne voulais pas devenir un zombie, mais disons qu’avec le sang que je perdais… J’avais fait le petit poucet et peut-être d’ici quelques temps on allait me rattraper. Un chien? Pourrais-je te toucher pour une dernière fois avant que je m’évanouie? Avant que je ne tombe dans les vapes avant que je ne me souvienne de rien ou même que je ne me réveillerai plus jamais? Le chien, je voudrais tellement te caresser ton beau pelage, car tu es la plus belle chose que j’ai vue dès à présent. Ça m’a donné les larmes aux yeux au point que mes larmes ont décidé de tomber sans mon accord. C’était quoi cette sensation? C’était quoi le mal que j’avais dans la poitrine? Mon cœur de pierre me faisait si mal… Oui, la douleur d’être battue, d’être celle qui s’est fait salement amocher pour se faire jeter comme un vulgaire déchet. Se faire rejeter, c’était ce qu’on ressentait quand on se faisait rejeter par une personne que je considérais chère? Moi qui croyait que je ne faisais pas de lien, mais étrangement, j’avais fait un lien sans même le vouloir parce que je voulais absolument voir mon père. Mon père? Je l’ai rencontré, il m’a rejeté et je me suis enfuie, difficilement, mais enfuie.

On est parti sur des mauvaises bases et ça va rester comme tel. Je parlais à un pur étranger pour lui demander gentiment de retrouver une personne qui s’appelait Jonas Harlow. Étonnamment, ce pur étranger s’appelait également Jonas Harlow et en disant son prénom, il s’est fâché. En refusant de le suivre dans une forêt remplie de cadavres ambulants, il était contrarié. Il a sorti son pistolet et il m’a tiré sur l’épaule droite pour me désarmer puisque je tenais un pied de biche et puis dans un mollet. Il m’a salement amoché, m’engueulant, me martyrisant, je croyais mourir par ses mains et pourtant je m’étais relevée, je me suis redressée contre lui et j’ai pris mes jambes à mon coup. Marchant difficilement. Se faisait poursuivre par des monstres. Chancelante. En s’adossant de temps à temps quelque part en tenant mon épaule endolorie pour reprendre mon souffle. Je marchais en traînant d’une patte. Ça me brûlait, c’était une douleur aiguë. Comment j’ai pu atterrir devant cette voiture, blessée comme que j’étais? La volonté. La volonté d’aller le plus loin possible de cette personne qui a osé me tirer dessus.

Je fermais doucement mes yeux me sentant partir quand un homme m’a parlé. J’étais dans ma tête depuis tout ce temps, concentré par ce chien qui écoutait son maître. C’était un bon chien. Je fronçais les sourcils à ses propos et je tentais de me redresser, mais on m’avait retourné. Sur le dos, voyant le ciel, le chien prêt à m’attaquer. Je ne lui en voulais pas. Un brave bête qui était prête à tuer pour son meilleur ami. J’aimerais en avoir une, un jour, et qu’elle soit aussi obéissante. Je vis l’homme partir et revenir avec une trousse. Ah? Je n’allais peut-être pas mourir finalement. Attendez, quel camp qu’il parle? Je tentais de me redresser et de le repousser en grognant de douleur. Non, non, non. Je n’allais surtout pas entrer dans un camp s’il avait un fou pareil comme cet homme qui m’a tiré dessus. Non! Je ne voulais surtout pas retourner chez les Delta, non non!

«Raaah! Non, pas dans un camp, pas chez les deltas!»

Puis, je pensais aussi que les rôdeurs ne devaient pas être très loin non plus. Et si jamais le chien y passait parce qu’il allait sauver son maître? Comment j’allais me sentir si ce bon samaritain, qui tentait de me sauver à mon plus grand malheur, mourait? Je serais triste pour le chien. Non, il fallait que je l’avertisse. Tout en me levant avec difficulté avec les dernières forces qui me restaient, je lui disais :

« Les rôdeurs doivent pas être si loin…»

Je retombais sur le sol en tremblant… Mes forces m’avaient lâché comme ça. C’était vrai que je n’avais pas mangé depuis un certain temps et le fait que je perdais une quantité considérable de sang, n’aidait sûrement pas ma condition en ce moment. Hélas, devais-je me fier sur cette personne?

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MessageSujet: Re: Une femme blessée, je ne peux pas la laisser comme ça [PV] Une femme  blessée, je ne peux pas la laisser comme ça [PV] EmptyVen 15 Sep - 12:45



► Une femme blessée, je ne peux pas la laisser comme ça
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Je suis avec Lucky, je suis hésitant, si c'était un zombie ? Je me mets à fermer les yeux, je ne peux pas la laisser en vie, elle pourrait tuer des gens, mais dans le fond, pourquoi elle serait tomber ? Enfin je veux dire, un zombie, à l'habitude de marcher durant des heures sans être fatigué et donc ne tombe pas comme ça … C'est une évidence, c'est un être vivant, ma voiture était toujours avec le contact, d'un coup, quelque chose me vient en tête et si c'était un piège … Un epsilon pour prendre ma voiture ? Je tourne alors la tête vers ma caisse, mais il n'y avait personne. Je pouvais voir Lucky grognait, mais il faisait ça avec les zombies, mais aussi les gens qu'il ne connaissait pas, je suis prêt d'elle avec mon couteau, je prends une grande inspiration, si elle était blessée et si je pouvais la sauver, il faut que je tente, c'est tout, je suis comme ça, depuis la fin du monde, je ne peux que me sentir coupable de ce genre de choses. Lucky c'était approcher aussi de la demoiselle, je sens que c'est un humain qui a besoin de moi, je n'avais plus d'attache de nos jours, certes, je suis chef de clan, certes j'ai des gens qui sont sous mon contrôle, si je peux dire ça, parce que je pars du principe que les hommes peuvent faire ce qu'ils veulent tant qu'ils ne font pas de mal à autrui, j'avais mon chien, c'était le seul être au monde que je ne pouvais pas me séparer, il était tellement important que s'il lui arrive quelque chose, je serais prêt à tuer la personne qui lui aura fait du mal.

Alors que je retourne doucement la personne, il faut que je me méfie que ça ne soit pas un zombie, je peux voir une blessure à l'épaule droite, puis mon chien me fait comprendre de regarder un peu plus bas, une autre balle, j'avais pris ma trousse de secours pour essayer de stopper l'hémorragie, je ne pouvais pas la laisser toute seule à mourir sur le bas côté, quel être humain pourrait faire ça ? Pas moi, chaque être humain était important et je me devais de tout faire pour la faire survivre une nouvelle fois. Alors que je commençais à la soigner, je lui disais que j'allais la ramener au campement, mais elle me repousse, je suis surpris, pourquoi réagissait-elle de la sorte ? Je me mets à la regarder, je me devais de tout faire pour la soigner et je n'allais pas laisser une personne blessée comme ça. Ce n'est dans mes convictions et si je me sens responsable du monde actuel, ce n'est pas pour autant que je vais laisser quelqu'un comme ça, si elle décide de s'enfuir une fois qu'elle ira mieux, pourquoi pas, mais pas avant. Je me mets à genou prêt d'elle, je passe ma main sur son visage. « Rassurez-vous, ce n'est pas là-bas, c'est chez moi … nous sommes pas loin, je vais vous ramener et vous soigner comme je le peux. » Oui, bon, j'ai des scientifiques, certains ont prit part à des soins médicaux auprès de Max Blackwood, un des médecins, donc pour ça il faut que je la ramène.

Je tente de tout faire pour arrêter le sang de couler, mais très vite, je l'entends alors me dire que les rôdeurs n'étaient pas loin les rôdeurs .. Je ferme les yeux, puis j'essaie d'écouter, je claque des doigts pour faire taire deux minutes Lucky ce qu'il fait, on se comprend et il sait que je n'ai pas besoin de parler pour lui dire de se taire, puis très vite, je pouvais entendre des grognements, j'ouvre les yeux, les zombies n'étaient pas très loin, il me fallait un peu plus de temps pour l'amener jusque dans la voiture. « Est-ce que vous pouvez me donner un coup de main … Je vais vous installez dans la voiture et je vais m'occupez de vous. » J'ignore encore à ce moment précis que la jeune femme n'était que la fille d'Harlow … Ce chef de clan qui était bien bizarre, mais qui pourtant devait bien comprendre que chaque être humain était important. Comme elle retombe, je décide de la porter et de l'amener sur la banquette arrière. « Lucky … Allez monte. » Une fois que la portière de la demoiselle était fermée et que mon chien était dans la voiture, je m'approche du côté conducteur et je démarre en trombe, je n'avais pas le temps de bavasser, les rôdeurs étaient sortis de la forêt, je me dirige alors vers Smocky Hill, puis une fois que j'arrive sur le pont, je sors de ma voiture, je fais signe à trois personnes pour venir. « Vous allez amener la demoiselle dans le camps et appeler Jefferson … Il faut qu'il s'occupe d'elle. » Le sang, nous n'en avons pas, mais nous avons le matériel nécessaire pour faire une transfusion, seulement … Nous avons un hic … Je ne connais pas son groupe sanguin.

Une fois à l'intérieur et la jeune femme posé au rez-de-chaussée d'un immeuble un peu sécurisé, je regarde la demoiselle. « Quel est votre groupe sanguin ? » J'essaie de tout faire pour lui sauver la vie, mais seulement à condition qu'elle puisse bien sûr le vouloir, je ne peux pas la forcer si elle ne le voulait pas. Je vois alors Jefferson, l'homme qui était un peu notre médecin, il avait des bases, il savait retirer une balle, il savait recoudre ce qui était déjà pas mal, mais le seul truc, c'est la transfusion et aussi … Il faut le dire, un anesthésiant … Tout ça, nous n'avons pas, donc elle risque de souffrir.
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MessageSujet: Re: Une femme blessée, je ne peux pas la laisser comme ça [PV] Une femme  blessée, je ne peux pas la laisser comme ça [PV] EmptyMer 20 Sep - 21:58

Une femme blessée
Je l’avais repoussé pas par méchanceté, mais bien par réflexe. Je ne voulais pas lui faire du mal et encore moins lui qui me frappe. On m’avait déjà assez frappé comme ça, j’étais amochée. Je me permettais de prendre une pause des gifles aux visages et de me trouer la peau. Je ne voulais pas l’offenser, déjà que je le voyais surpris de mes agissements. S’il savait ce que j’avais subi il y a peu sûrement que lui aussi aurait réagi de la sorte. Cependant, je le voyais se mettre à genou près de moi et de passer sa main sur mon visage. Ce contact m’avait fait sursauter et surtout fermer les yeux. J’étais tendue. J’attendais un coup. J’étais méfiante. Pourtant non. Il avait passé sa main au visage que j’avais eu le temps d’ouvrir les yeux et de le regarder. Il allait me ramener et me soigner…Pourquoi était-il si gentil? Pourquoi faisait-il le bon samaritain pour moi? Je n’étais pas une très belle personne au fond, car je n’avais aucun filtre, je n’avais pas le petit quelque chose qui faisait en sorte que je parlais bien. Je parlais cru et c’était ce qui irritait les gens. C’était aussi à cause de ça que je recevais des coups à ma grande surprise.


Il m’avait aidé, enfin, on s’est aidé pour que j’embarque dans sa voiture. Que j’étais pathétique. Pathétique au point que je me faisais embarquer par un pur étranger avec le joli chien. Pur étranger qui allait s’occuper de moi et me soigner. Sauf que je me vidais de mon sang et ça faisait un moment. Je me sentais de plus en plus fatiguée et je n’avais qu’un désir : dormir. C’était en m’assoyant dans la bagnole et que je lâchais un gros soupir que j’avais commencé à de plus en plus cogner des clous. Même si je regardais le paysage, je voulais aller dans les bras de Morphée. Il ne fallait pas. Il fallait que je reste consciente après tout j’étais à la merci de cet homme. Et qui ne me disait pas qu’il était un sbire de Jonas et qu’on allait justement le rejoindre? Ou qui allait tout simplement me tuer? Ou même pire encore m’abuser de moi et me délaisser dans la honte avant de me faire bouffer par des zombies? On pouvait tout me faire et non. Sortant de la forêt, même si j’avais perdu le fil à plusieurs reprises et que la portière m’avait réveillé. J’avais vu des hommes s’approcher de moi. Il s’était passé quoi pendant que j’avais perdu la notion du temps? Il s’était passé quoi pour que je me fasse prendre? Oui. Ils avaient ouvert ma portière, m’ont sorti de la voiture. Je m’étais débattue parce que non, je n’allais surtout pas me laisser toucher comme ça par des hommes aussi facilement, mais j’étais tellement épuisée que ça ne faisait rien.

À l’intérieur, on m’avait déposé au rez-de-chaussée. J’avais les yeux quasiment fermées. Je ne pouvais plus tenir. Je n’avais plus de force. J’étais adossé sur le mur et je regardais ma blessure à l’épaule en déplaçant mon t-shirt avec difficulté pour voir l’étendu et ce n’était pas joli. Le trou était bien présent et le sang était rouge foncé. Avouez que c’était quelque chose de savoir que le sang était bleu dans nos veines et dès qu’il était en présence d’oxygène devenait d’un rouge vif, mais pas celui-ci. Un rouge foncé. Qui puait le fer qui ne cessait pas de couler. Le trou était frais alors c’était normal que cela saigne pareillement pour mon mollet, j’étais pathétique de ressembler à ça : une femme qui se vidait tranquillement de son sang.

«…O positif...?»

Je montais mon regard vers lui pour le répondre avant de regarder autour. Ce n’était pas chez les Deltas ici? Tant mieux si ce n’était pas le cas. Si ce mec arrivait à me soigner, j’allais pouvoir rattraper tout le sommeil que j’avais perdu depuis un moment et surtout manger un morceau qui datait de quelques jours.

« Pourquoi tu fais ça..?»

Pourquoi faisait-il cela? Pourquoi avait-il pris la peine de s’arrêter et de failli perdre sa caisse? Pourquoi avait-il pris la peine de risquer sa vie alors que les rodeurs n’étaient pas loin? Pourquoi était-il gentil avec moi alors que je lui avais rien demandé?

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MessageSujet: Re: Une femme blessée, je ne peux pas la laisser comme ça [PV] Une femme  blessée, je ne peux pas la laisser comme ça [PV] EmptyDim 24 Sep - 9:58



► Une femme blessée, je ne peux pas la laisser comme ça
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JCroisant la jeune femme, même si elle m'avait repoussée, je ne pouvais pas la laisser mourir comme ça de la sorte. Cela n'était pas dans ma politique, je sais que j'aurais pu la laisser après qu'elle m'est repoussée, mais non, alors que je passe ma main sur son visage, je peux la regarder, lorsque je vois une blessure à l'épaule ainsi qu'au mollet, il fallait que je la ramène assez rapidement au campement, elle me dit clairement qu'elle ne veut pas aller chez les Deltas, ce qui c'est passé a donc un lien avec Jonas, je ne sais pas ce qui ce passe, mais une fois qu'elle ira mieux, il faudra que j'en sache un peu plus. Enfin je peux voir Lucky commencé à grogner et non cette fois-ci ce n'était plus pour la jeune femme, mais bel et bien parce qu'il y avait des rôdeurs partout, je me dirige alors vers la voiture et que je l'amène en lieu sur.

Durant quelques minutes, nous étions sur la route, je la voyais, elle devait tellement être épuisée avec la perte de sang que je fais tout pour qu'elle garde les yeux ouvert, c'est une chose sur, si elle ferme les yeux, c'est terminé, le pire des choses qui pourraient arrivé, c'est qu'elle décède, mais je sais aussi qu'il faudra que je la tue pour ne pas qu'elle revienne en zombie, mais pour le moment, ce n'est pas le cas, elle était encore bien en vie et je vais profiter pour qu'elle y reste le temps qu'on arrive. Une fois arriver sur le pont, je me gare et je dis aux gars de la porter pour l'amener à l'intérieur, au début, elle l'est repousse, je fais tout pour la rassurer, jusqu'à ce qu'elle décide de se laisser faire, bon elle devait sans doute être a bout de force, à l'intérieur, nous la posons sur une table, je me mets à retirer son tee-shirt, il y avait plus que ceux qui connaissent un peu en médecine, je lui demande son groupe sanguin, vu tout le sang qu'elle a perdu, je pense que le mieux serait de lui en remettre un peu pour qu'elle puisse survivre. Je pose ma main sur son front. « Très bien, nous allons t'aider, on va te donner du sang. » Je fais signe à un des hommes d'aller chercher une personne de O +, puis une fois que c'est le cas, on les prépare, je sais, puis je regarde la jeune femme.

Le pire était à venir, retirer les balles, je me mets à la regarder lorsqu'elle me le demande. « Pourquoi je fais ça ? Parce qu'une vie est importante … Maintenant, il faut que tu gardes tes forces, ce qui va se passer va être très douloureux, surtout, il faut être très fort. » Je laisse la place à une autre personne qui va s'occuper d'elle, une fois que l'homme s'occupe de retirer la balle, il recout la jeune femme, cela à prit une vingtaine de minutes, car la douleur pour la jeune femme était là, puis une fois que c'était terminée, il s'occupe du mollet, mais entre temps, nous faisons la transfusion, je reste cependant à côté de la jeune femme, elle devait sans doute perdre connaissance, ce qui est logique avec la douleur, mais je vais l'aider.
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MessageSujet: Re: Une femme blessée, je ne peux pas la laisser comme ça [PV] Une femme  blessée, je ne peux pas la laisser comme ça [PV] EmptyMar 26 Sep - 22:40

Une femme blessée
Lorsqu’il a enlevé mon t-shirt, je n’avais plus la force pour ainsi cacher mon soutif. J’avais détourné le regard puisque c’était la première fois pour moi qu’un homme regardait mon sous-vêtement. Bon, les maillots étaient exactement pareils, mais c’était un soutif et non un maillot! Mon visage affichait une expression de douleur et de gêne, mais il fallait ce qu’il fallait. Alors, je prenais mon orgueil en le mettant de côté et je le laissais faire. Je le laissais faire même quand il déposait sa main sur mon front. Le regardant du coin de l’œil qui faisait signe à un mec d’aller chercher le sang que j’avais perdu. Décidément ce n’était pas aujourd’hui que je tombais dans l’oubli du monde entier.


« Parce qu’une vie est important… ». J’aurais bien voulu rire, mais j’avais plutôt fait un sourire moqueur. Ce n’était pas tout le monde qui avait cette mentalité. Ce n’était pas tout le monde qui se disait : «Oh mon dieu, une femme sans défense devant ma voiture, je vais aller l’aider!». Les bons samaritains se faisaient rares et bien souvent c’était des personnes qui manipulaient pour leur plaisir personnel. Jonas, c’était un adon. Je mettais infiltrer dans le camp des deltas pour avoir une bonne nuit de sommeil. Je m’étais couchée à un endroit plus isolé des dortoirs et hélas le matin j’étais tombée sur un homme tellement méchant. On m’avait brusquement réveillé pour ensuite me gifler, me lancer au-delà d’un muret, me traîner par les cheveux pour me tirer deux fois dessus et encore! Oui, j’étais méfiante auprès des personnes qui sont près de moi. Méfiante qui monte la main dessus moi encore une fois ou qui décide de m’achever. Quand l’homme, qui me rassurait, désirait s’en aller, avec mes dernières forces j’ai aussitôt agrippé ses jeans pour ne pas qu’il me laisse toute seule. Il m’avait trouvé, il voulait me sauver la vie, alors qu’il reste auprès de moi-même si je trépassais ou pas.

Je voyais le médecin s’approcher de moi avec des pinces, non pas des pincettes, mais bien des pinces médicales qui agrippent comme il se doit les objets qu’on voulait extirper du corps. Non, non. On n’allait surtout pas s’approcher de moi avec ça. Non, non, il n’allait surtout pas insérer les pinces pour aller chercher la balle dans mon épaule sans geler. Quand les pinces rentraient dans l’orifice de la balle, quand elles touchaient à cette maudite balle. Une douleur aiguë, féroce, qui me faisait gueuler. Les projectiles que j’avais reçus ne m’avaient jamais fait autant mal qu’en ce moment. J’avais seulement le goût de retirer les pinces pour les crever les yeux du mec qui me faisait atrocement mal. J’avais juste le goût de lui montrer la douleur que je ressentais, mais au lieu, je fermais mes poings en serrant tellement fort que je coupais la circulation de mes jointures. Mes ongles rentraient davantage dans ma peau. De longues minutes venaient en dizaine, puis je n’en avais aucune idée. Quand la balle se retirait de mon corps, mon corps était lourd à supporter comme mon cerveau qui m’avait lâché également. J’étais inconsciente contre mon gré.

J’entendais des voix. Je sentais qu’on me touchait, mais sans ressentir la douleur. J’étais présente, mais pas présente à la fois. C’était désagréable comme sensation. Sur le coup, je me sentais mal à l’aise parce que je sentais quelque chose me piquer la peau sans cesse, mais peu à peu, je ne sentais plus rien, je n’entendais plus rien. Rien, le néant. C’était le noir total, le vide. Il n’avait pas d’écho, ni de bruit, j’étais là, seule dans le noir. Seule. Comme toujours. La solitude m’avait engouffré. La solitude se nourrissait de moi. Hélas, depuis ma plus grande enfance j’étais seule. Je l’avais en quelque sorte mérité. Je ne faisais pas de lien, car je ne voyais pas l’utilité, en fait, je ne voyais aucune utilité partout. Me disant que j’étais capable de me débrouiller seule, vivre seule, me défendre seule, pourtant me voilà couchée sur un plancher froid en train de se faire recoudre ma deuxième blessure et de se faire donner du sang par des purs inconnus. Si les deltas m’avaient fait ça, devrais-je peut-être continuer à vivre seule ou devrais-je peut-être changer de mentalité et de se fier aux personnes qui me sauvaient actuellement la vie? Non, c’était trop tôt. Trop tôt pour changer et de toute façon, peut-être allait-il profiter de moi par la suite eux aussi?

«Où suis-je..?»

Je ne savais pas combien de temps, mais tout ce que je voyais autour de moi s’était de l’inconnu. Un endroit que je ne connaissais pas. J’avais ouvert les yeux avec difficulté et je tournais la tête pour voir l’environnement où j’étais. Mon seul réflexe, c’était de toucher à ma blessure à l’épaule si j’avais rêvé ou pas à tout ça.
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MessageSujet: Re: Une femme blessée, je ne peux pas la laisser comme ça [PV] Une femme  blessée, je ne peux pas la laisser comme ça [PV] EmptyMer 4 Oct - 15:43



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Louise & Spencer
Je sais que ce n'était pas évident de nos jours de faire confiance a son prochain et au vu des blessures de la jeune femme, elle avait dû rencontrer quelqu'un de bien méchant et ce qui était sûr, c'est que j'allais devoir régler ce problème, chaque être vivant était important, je ne suis pas le genre d'homme à dire ce qu'il ne pense pas, a ce moment précis, je ne suis au courant de rien, je ne sais pas encore que la jeune femme est en fait une des cibles de Jonas, ce dernier était un chef de clan et il devait montrer l'exemple. Elle avait besoin de sang et une chance c'est qu'il y avait quelqu'un, on pouvait faire une transfusion, si depuis la fin du monde, je me suis répété que je n'étais pas quelqu'un de bien, j'avais la chance aujourd'hui, j'avais de quoi me racheter, sauver une vie, elle n'avait pas été mordu, c'était à cause des balles, mais quel être humain à oser faire cela ? Ce n'était pas logique, je me vois dans l'obligation d'avertir les chefs de clans de la situation, les hommes deviennent de plus en plus fou.

C'est alors que je dis à la demoiselle que chaque vie était importante, oui, une vie est importante, cela dépend bien sûr de ce que les gens en font, si c'est pour tuer d'autres humains, je ne suis pas contre le meurtre, mais si c'est pour faire le bien autour de soir, alors je ne suis pas contre. J'ignore encore l'histoire de la jeune femme, je ne sais pas ce qu'elle va faire, si c'est quelqu'un de bien, mais je n'aurais pas de regret de la tuer si elle s'en prend à moi ou a un des hommes dont j'ai la garde, c'est bizarre de dire ça, mais je pense que c'est aussi la logique, je suis un chef de clan, donc ça implique des responsabilités et je ne peux pas prendre le risque qu'une personne viennent tout foutre en l'air, déjà que certains pensent que je suis trop jeune pour diriger, alors vous imaginez bien si en plus de ça, j'ai ramener une tueuse d'être humains et que je ne fais rien ? Je pense que déjà je suis sur la sélecte, alors là ça sera encore pire. Je ne veux pas gêner alors les médecins, si je peux dire ça comme ça, j'allais partir et pourtant, elle m'a rattraper, je me retourne vers elle, je pense qu'elle devait un peu flipper et c'est la logique, alors je lui attrape sa main et je reste prêt d'elle, je ne veux pas qu'elle donne tout son énergie pour lutter contre ceux qui veulent l'aider. Je m'installe sur un bout de table et je garde sa main dans la mienne. « Ne t'inquiète pas, ça va aller. » Dis-je en souriant pour essayer aussi de l'apaiser.

Je ne pouvais pas avoir la prétention de dire que je sais ce qu'elle ressent ce n'était pas vrai, on ne m'a pas tirer dessus et on ne m'a jamais extirper des balles et pourtant, le fait que je sens sa main se resser sur la mienne, j'imagine qu'elle doit souffrir, nous n'avons pas le temps d'anesthésie et puis en plus de ça, nous avons très peu de chose pour ça. Le temps de l'opération avait été assez rapides si on peut dire ce genre de choses dans une apocalypse, mais ce qui est sûr, c'est que la demoiselle allait survivre et c'était une bonne chose. Puis alors que je me mets à la regarder, je peux voir qu'elle s'était évanouis en même temps, je ne suis pas stupide, la forte douleur nous fait parfois perdre connaissance, j'attrape alors un stéthoscope pour écouter son cœur et il battait encore, c'était faible, mais c'était sans doute à cause de la douleur.

Une fois que l'opération était totalement terminée, j'avais laissé quelqu'un pour la surveiller, j'avais aussi déclarer qu'elle était sous ma protection et qu'il ne fallait pas lui faire de mal, j'ai aussi demandé à être averti si elle se réveillait, je ne veux pas que les autres la vois, je veux être le premier à l'interroger, beaucoup dirons que ce n'est pas mon job, mais comme c'est moi qui l'ai trouvé et ramener, je leur dis que c'est moi qui a les responsabilités et c'est donc à moi de voir comment elle va et aussi de savoir ce qui c'est passé. Alors que la demoiselle commencé à reprendre le dessus, j'avais quitté la pièce pour ordonner a des vadrouilleurs et des pros des armes d'aller chercher des rations nous en aurons besoin et qu'exceptionnellement, nous n'irons pas avec d'autres groupes.

J'allais m'atteler dans un petit coin qui m'appartenait et que je ne voulais pas que les gens viennent, j'entends alors frapper à la porte, je vais ouvrir lorsqu'on me dit que la jeune femme était réveillée et qu'elle avait déjà demandé où elle était, avec un petit sourire, je dépose tout et je m'en vais dans la direction de la jeune femme, je m'approche alors d'elle d'un pas décider, je pose alors ma main sur la sienne. « Bonjour, vous êtes en lieu sûr, vous êtes chez les Gammas, je ne sais pas dans quel groupe vous faites partie, mais je pense que nous vous avons sauver la vie. Que c'est-il passé ? Quel est votre Prénom ? » Je ne devais pas la fatiguer avec des questions, mais je ne pouvais pas non plus la laisser comme ça sans savoir qui elle était. « On vous a tiré dessus, je ne sais pas qui, peut-être vous vous souviendrez ? En plus de ça, je tenais à vous dire que nous vous avons retaper, mais avec la perte de sang, vous avez eu de la chance de survivre, vous devriez vous reposer un peu. » Dis-je avec un petit sourire, je veux qu'elle se sente à l'aise pour nous parler.
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Abygaïl Harlow


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MessageSujet: Re: Une femme blessée, je ne peux pas la laisser comme ça [PV] Une femme  blessée, je ne peux pas la laisser comme ça [PV] EmptyMer 4 Oct - 22:03

Une femme blessée
Étrangement le fait qu’il souriait, le fait qu’il me tenait les mains. Le fait qu’il soit présent et le fait qu’il soit aussi aimable et gentil auprès de moi me déstabilisait. Ça me faisait du bien qu’une personne aussi magnifique que cet homme qui m’avait secouru dans la rue. Je me sentais bien à l’aise malgré moi. Je me sentais hors de danger. Je ne me sentais pas comme si j’étais une nuisance même si j’avais l’impression de déranger tout le monde en étant sur la table, le médecin prêt à retirer mes balles. Même si c’était un inconnu, j’avais une panique qui s’était éprise de moi et mon seul réflexe c’était chercher contact avec cet homme qui m’avait sauvé. Sentir son regard sur moi, sentir son contact, sentir la chaleur que pouvait dégager ce sourire. Un sourire réconfortant et qui me donnait toute la force du monde. Je ne savais pas ce que je pouvais ressentir. Je ne savais pas comment réagir face à mon corps qui agissait contre mon gré. J’étais victime d’un réflexe incontrôlable et pourtant je ne regrettais pas, je regrettais seulement d’avoir perdu connaissance et de tout ressentir à ne plus rien ressentir. J’avais cru que j’étais morte. Un ange qui aurait pu aller me chercher et cet ange c’était cet homme, peut-être?


En tentant de m’ouvrir les yeux, la lumière était aveuglante. J’avais une douleur aiguë, mais moins intense que lorsqu’on tentait de me retirer les balles. J’avais pris le réflexe de me relever et de regarder mon épaule et mon mollet. Deux belles blessures que je regrettais amèrement de l’avoir reçu. Comme si j’avais commis un crime impardonnable. Je me sentais comme j’étais un criminel qui commettait sa plus grosse erreur et que les policiers l’abattaient prétextant qu’il était dangereux. Je me sentais comme tel alors que je ne devrais pas. J’étais une victime et le dangereux criminel c’était Jonas. J’avais vu un ombre quitté la pièce où que j’étais pour voir finalement un visage que je reconnaissais finalement, même si je le connaissais pas. Cet homme était toujours là en fin de compte. Je regardais sa main qui était posée sur la mienne et je fronçais légèrement les sourcils. C’était quoi cette chaleur que je pouvais ressentir dans ma main?

Gamma, j’avais entendu parler de ce groupe-là. Majoritairement scientifique, mais un endroit sécuritaire malgré tout. Des hommes, que je ne connaissais pas, en avait parlé de ce camp et des autres, mais je n’avais pas pris conscience qui aurait pu avoir des personnes aussi gentilles. Quand cet homme me posait tout plein de questions j’avais eu un soudain flashback de ce qui s’était passé. Je me voyais encore confronter Jonas et de recevoir des balles et qu’il voulait que je me défende contre un rôdeur qui rôdait par là. Après je m’étais enfuie. J’errais. Avant de tomber et de vider de mon sang. Ce souvenir me laissait un gout légèrement amère au fond de la gorge.

« Aby, Abygaïl Harlow, si tu préfères… J’appartiens à aucun camp, enfin, si j’appartiens à un camp c’est sûrement les Deltas puisque c’est le dernier endroit que j’ai visité. J’ai confronté…»

J’avais arrêté de parler pour fermer mes yeux et de respirer. Je ne voulais pas pleurer dans un cas pareil et surtout pas devant cet homme. Je respirais un bon coup, je n’avais même pas pris conscience que je lui avais serré la main pour me donner un certain courage.

«J’ai confronté Jonas et je crois que… c’est mon père… et merde! Il s’est foutu de ma gueule et je l’ai confronté et il a sorti son pistolet pour ensuite me tirer dessus, un rôdeur est apparu, il m’a laissé me débrouillé pour tuer ce monstre et après il m’a félicité avant que je m’enfuie… C’est tout l’histoire… Toi qui es-tu?»

Je l’avais regardé droit dans les yeux en lui racontant mon histoire. J’espérais seulement que je n’avais pas fait de bêtise en lui révélant tout ça.

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